vendredi 27 avril 2018

Heavy Unit

Mini test de Heavy Unit (Megadrive)

dans le cadre de la série Des Shmups plein les dents introduite ici
ou "mon assaut héroïque du leaderboard de Shmup.com"
-consultez mon profil ici-


Heavy Unit fait partie de ces shoots qu'on voudrait aimer, mais dont la gestion de la difficulté est impardonnablement casse-couilles. Assez typiquement, le jeu se fait les doigts dans le nez sur l'essentiel du parcours, avec du shield et un niveau de power-uppage qui a raison des bosses en deux coups de cuiller à pot, et 5 niveaux pas bien longs. Mais, accidentellement ou pour prolonger la durée de vie à bon compte, une poignées d'épisodes dégueulasses ont été glissés de ci de là pour qu'on se prenne une collision ou un tir fatal, et qu'on se retrouve à poils à devoir traverser un passage particulièrement ardu - bref, qu'on appuie sur reset. Quand en plus le croûtage a une odeur d'aléatoire ou de mauvais timing dans la gestion de l'IA, ça sent la perte de temps.



Scorabilité: nulle
Histoire d'en rajouter, le scoring est complètement foiré. Dès le premier niveau se présente un point de génération illimitée d'ennemis, et avec lui une opportunité de marquer à l'infini (ou jusqu'au counter stop). On peut mettre un scotch sur le bouton A et aller pisser toute la journée, et on fait un meilleur score qu'en one-lifant le jeu.




Verdict général: Beuh
C'est triste, mais c'est ainsi: il y a un charme vieillot dans les graphismes et la conception de Heavy Unit qui me plaisent bien, ses musiques sont plutôt sympa... Mais y jouer, c'est trop chiant: soit on roule sur tout parce qu'il ne se passe rien ou presque, soit il ne se passe rien ou presque et pourtant on crève.


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